Hier

Un peu difficile de garder la chronologie! WordPress est compliqué et rudimentaire à la fois. J’attendais d’avoir un peu de temps et les yeux plus en face des trous pour mettre en ligne la journée d’hier, première rencontre avec la capitale et le quartier d’Asakusa. Visite au temple de Sensō-ji, le plus fréquenté et photographié de Tokyo.

Alors j’en ai fait une petite vidéo, qui montrerait la foule en pélerinage-tourisme (les deux sont souvent indissociables au Japon. Un film à l’arrache, histoire de voir ce qu’on peut bricoler avec les moyens du bord et peu de temps.

cliquer ici pour la vidéo

(que je n’arrive pas à intégrer dans la page😩)

(bon, je crois que ça marche… Je laisse le lien au cas où! Pour agrandir, il faut cliquer sous la vidéo sur le symbole à gauche du mot « Vimeo ». Mais la qualité est un peu pourrite!)

(Youpie, j’ai fait et publié ma première vidéo sur Internet 👏💪)

Vers midi et à 20 heures (il fait nuit tôt ici). C’était dimanche, beaucoup de femmes avaient vêtu leur kimono. Ce que j’aime dans cette image, c’est l’importance que prend l’homme et son anonymat qui inquiète un peu. Il n’est pas bien habillé, cela fragilise la femme. Doit-elle être belle au regard des hommes? Ce jour-là, c’est aussi les premières impressions de Tokyo. Cette ville où l’ordre côtoie le bricolage, où le temple ancien est souvent plus récent que l’immeuble moderne, où le végétal trouve toujours une place dans la brutalité urbaine. La nourriture est omniprésente, tellement de restaurants, gargottes, bars à nouilles; les plats jusque dans les vitrines, répliques dont on voit la fabrication dans le film de Wenders. Le soir, je me rends dans le quartier de Ryōgoku où se trouve le grand stade de sumō (malheureusement pas de tournoi en cette saison). Un guide recommande un restaurant qui sert le chankonabe, plat censé augmenter le volume des combattants: En fait, ça reste assez léger: A l’arrêt de la gare, les lutteurs de sumō attendent le bus. Je n’ose pas trop les prendre en photo.

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Une réflexion sur “Hier

  1. Katiaki dit :

    Ainsi tu as vu des sumotori. Moi j’aurais essayé de les toucher pour voir s’ils étaient vraiment vrais…

    J'aime

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