🌺🌺🌺 Hanami 🌺🌺🌺

Je ne vous surprend pas en vous disant que les cerisiers en fleurs sont un objet de quasi vénération au Japon.

Les trains sont aussi un objet de fierté et de fascination pour certains Japonais, et j’ai vu à la gare un livre ne montrant que des images de trains passant au milieu des cerisiers!

Je suis arrivé un peu trop tard pour la pleine floraison, les feuilles commençant déjà largement à pousser sur certains arbres. Et puis la pluie n’aide évidemment pas.

Donc, on ne rigole pas avec ce genre de choses et vous trouverez les prévisions cerisiers sur Internet, par exemple ici: Sakura Weathermap.

 

Donc pour Tokyo et Kyoto, c’était prévu autour du 25 mars, mais je ne crois pas que mon directeur m’aurait accordé un congé pour partir plus tôt. Et je n’ai pas le temps de monter dans le nord (pour faire un peu de géographie, vous remarquerez les différences d’amplitude entre sud et nord et entre est et ouest.

La fleur de cerisier évoque la beauté éphémère et la finitude de la vie, mais a aussi pu être utilisé comme symbole nationaliste (lycéennes saluant le départ d’un kamikaze avec des branches de cerisier. Source à vérifier).

Aller voir les cerisiers en fleurs (hanami shimas) est une tradition, une excursion et un moment rituel dans l’existence. On déploie une bâche sous les cerisiers dans les parcs publics pour s’y asseoir et pique-niquer entre amis (lorsqu’il ne pleut pas!).

Ma première découverte des cerisiers s’est déroulée au parc d’Ueno, célèbre pour le hanami.

C’est aussi un parc célèbre pour ses cygnes!

Partout des panneaux rappellent les recommandations sur le comportement à adopter envers les cerisiers.

Parce que les touristes déploient les stratégies les plus invraisemblables pour se photographier.

  

 

J’ai même hésité à m’acheter un selfie-stick Hello Kitty pour m’immortaliser, pink sur pink!

Comme il est déjà deux heures (du mat), je vous livre des images de cerisiers que j’ai prises ici et là dans Tokyo et Kyoto, et dans les musées de ces deux villes. Â vous de faire le tri!

  

                

Ça valait la peine d’attendre, non?

Vous me connaissez, je cherche toujours à voir l’autre côté des choses. Et dans le parc d’Ueno, on observe d’étranges emballages entre art brut, Hirschorn et Arte povera.

 

Les parcs de Tokyo abritent des clochards.

  

Pendant que d’autres photographient leur humanité qui nourrit les pigeons.

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