Kyoto, face A 

Comparée à Tokyo, Kyoto est une petite ville, un million et demi d’habitants environ. Elle a été capitale du Japon de 794 jusqu’au début de l’ère Meiji. Son plan en damier est inspiré des villes impériales chinoises comme Chang’an, actuelle Xi’an.

Yongning02a (Source: http://www.sde.nus.edu.sg/changan)

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Le réseau viaire de Kyoto du VIIe au XXIe siècles. Sur l’histoire de Kyoto, son développement spatial et social, vous pouvez vous référer au magnifique livre, Atlas historique de Kyoto, dont je tire le texte et les cartes suivants. « Le site de Kyôto, un bassin naturel protégé par une couronne de montagnes, a été le lieu d’une organisation originale de l’espace habité, dont ont résulté des structures et des systèmes architecturaux, urbains et paysagers, représentatifs des différentes phases de l’histoire humaine de la ville. A Kyôto, les relations organiques entre l’homme et la nature environnante ont élaboré, au fil des siècles, des ensembles urbains et des « paysages culturels » complexes, par lesquels se manifestent aujourd’hui encore des formes uniques d’interaction entre l’homme et son environnement naturel. À l’intérieur de ces ensembles, c’est aussi la morphologie des quartiers, des îlots d’édifices historiques ou de quelques architectures isolées qui témoigne d’évolutions historico-culturelles de l’« habiter » d’un type d’écosystème propre à cette zone géographique, et que l’on pourrait considérer à valeur universelle. Depuis les années 1980, toutefois, la trop forte concentration de la mégalopole et l’envolée de sa valeur foncière ont fait de Kyôto le théâtre d’une intense activité spéculative. Il s’en est suivi une accélération du processus de disparition des quartiers anciens, de remembrement du parcellaire traditionnel et de construction d’immeubles modernes semblables à ceux des autres grandes villes de l’archipel et dont les échelles standardisées cohabitent difficilement avec celles de l’architecture vernaculaire. Une importante modification d’un paysage urbain ancestral s’est amorcée au cours des vingt dernières années du XXe siècle, et Kyôto se trouve aujourd’hui, au début du XXIe siècle, à un tournant majeur de son histoire. Il y a une trentaine d années encore, l’architecture en bois sur pilotis formait l’essentiel du bâti du centre-ville, mais, au rythme des destructions actuelles de l’habitat ancien et de ses jardins, et compte tenu des critères de rentabilité qui régissent l’édification des nouveaux bâtiments, les grands ensembles paysagers traditionnels du site sont menacés de disparaître. »

Kyoto, vue depuis les jardins d’Okoshi Sanso.

Les maisons traditionnelles qui restent.

    

Les petits commerces: magasin de riz

Atelier de couture d’un autre temps, bien loin de l’époque glorieuse de Kyoto, centre textile produisant les kimonos impériaux.

L’accès au temple du Chion-in.

  

Le temple était fermé et prisonnier d’un immense bâtiment de protection pour sa restauration.

Je ne savais d’ailleurs pas qu’il y avait des VIP jusque dans le public des pèlerinages!

Le parc de Maruyama-koen, pris d’assaut à la floraison des cerisiers. Là, les guinguettes semblent avoir plié bagage sous la pluie.

Les temples de Kyoto sont plutôt situés en périphérie

  

   

 

Arashiyama.

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